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La prière bouddhiste


Représentation de lamas avec des moulins à prière


Dans le bouddhisme theravāda ou le bouddhisme Zen, les moines ne prient pas car la prière n'a pas de sens en raison de l'impersonnalité des êtres, hors d'une pratique de dévotion laissée au commun du peuple. L'attachement aux rites ou la croyance aux effets de la prière (silavrata-paramarsa) fait d'ailleurs partie des dix liens qu'il faut briser pour parvenir à l'Eveil. SelonS. N. Goenka : « Il n'est pas correct de prier le Bouddha pour lui adresser une demande, ce n'est pas dans son enseignement. Un être libéré ne fait que montrer le chemin, c'est à vous de faire les efforts nécessaires pour atteindre le but. »
Dans le bouddhisme tibétain, la prière est un accompagnement des pratiques comme la méditation ou les enseignements. Elle est parlée ou chantée et permet d'avoir une intention altruiste et de se concentrer sur un but : l'éveil. Pour prendre refuge, on commence en ces termes : "En le Bouddha, le Dharma et la Sangha, je prends refuge jusqu'à l'éveil", ce qui signifie que l'on va vers le Bouddha, son enseignement, et la communauté bouddhique. Ensuite on remercie d'autres personnages importants du bouddhisme pour leur apport au monde. On peut aussi prier lors des repas pour remercier les bouddhas et les circonstances d'avoir à manger.

BODHISOUNDS
LES DIFFÉRENTES ÉCOLES RESPECTIVES

Le bouddhisme est une religion dharmique et la forme de spiritualité qui tourne autour de certaines croyances et pratiques - qui sont toutes destinées à mettre le participant plus proche de Bouddha - le plus haut niveau de conscience spirituelle. Toutefois, parce que la religion a gagné adeptes dans plusieurs régions différentes du monde (essentiellement en Asie), la voie que le bouddhisme est pratiqué, s'est scindée en plusieurs sectes différentes. Toutes les sectes bouddhistes croient certaines choses en commun: accepter tous les Bouddha comme leur maître, utilisez les Quatre Nobles Vérités et le Sentier octuple dans leurs enseignements, et nous pensons que Bouddha est le plus haut niveau.
La plupart des chercheurs divisent les différents types de bouddhisme dans trois sections. La première d'entre elles est bouddhisme du Sud, ou Theraveda bouddhisme.Theraveda le mot est un mot dans la langue Pali (la pensée d'être parlée par le Bouddha) qui signifie «la doctrine des anciens». Le plus grand but dans la pratique Theraveda est d'utiliser la méditation pour former l'esprit, et pour encourager la liberté de l'esprit de la souffrance. Cette liberté de la souffrance vous permettra d'atteindre le grand objectif spirituel - Nirvana. Theraveda Le bouddhisme est la seule survivante école dès les premières années du bouddhisme, et il est surtout pratiquée de nos jours au Sri Lanka, au Laos et au Cambodge.
Le deuxième type du bouddhisme qui est mentionné est le bouddhisme de l'Est, aussi connu comme le bouddhisme Mahayana. Cette secte enseigne non seulement le Canon Pali (qui est le texte religieux de Theraveda bouddhisme), mais comprend également des textes complémentaires et les croyances. Afin d'atteindre le Nirvana, les bouddhistes du Mahayana croire qu'une personne doit pratiquer la compassion universelle, qui est la quête altruiste du bodhisattva pour atteindre les "Awakened Mind» de Bouddha. Le bouddhisme Mahayana est également un niveau de mysticisme impliqués. Ce type de bouddhisme est pratiqué en Chine, en Corée et au Japon, ainsi que des pièces d'autres pays asiatiques.
La troisième des différents types de bouddhisme est du Nord ou le bouddhisme tibétain.Le bouddhisme tibétain est également considéré comme un type du bouddhisme mahayana, mais elle englobe également d'autres enseignements, des textes et des pratiques qui ne sont pas considérés dans le type de l'Est du bouddhisme mahayana. Le bouddhisme tibétain est parfois également appelée bouddhisme tantrique ou Vajrayana. Ce type utilise à la fois du bouddhisme Mahayana et écritures Theraveda, ainsi qu'un certain nombre de tantras bouddhistes - qui tous visent à atteindre la bouddhéité en une seule vie au lieu d'exiger de nombreuses réincarnations.
Alors que tous les différents types de bouddhisme ont le même objectif et même base de leurs croyances, la façon dont le Bouddha est obtenue varie d'une secte à. Il est important de comprendre la façon dont fonctionne chaque secte avant de choisir un type de pratique du bouddhisme.
 
BOUDDHISME ZEN et autres écoles au Japon.
 
AGONSHU. Nouveau mouvement religieux au Japon, revendiquant 300 000 membres.
Fondé par Kiriyama Seiyu en 1969, mais connu sous ce nom depuis 1981 seulement. Il s’appuie sur la tradition ésotérique tantrique* du bouddhisme. Ce mouvement est passé de 70 000 membres en 1983 à 350 000 en 1996.
Après avoir étudié les Sutras* et expérimenté le monachisme Shingon*, Kiriyama en est arrivé à penser qu’ atteindre l’illumination dans cette vie présente équivaut au Nirvana* décrit dans le sutra AGAMA. Selon lui ce sutra indique la voie du Nirvana* permettant d’échapper au système de cause à effet Karmique. L’Agonshu préconise des disciplines de méditation, de jeûne et d’assise sous une chute d’eau. Il comporte aussi des rites servant à se protéger des esprits des ancêtres défunts qui exercent des sanctions punitives sur leurs descendants négligeants. L’Agonshu est une religion de l’ère informatique offrant aux japonais un exotique mélange de haute technologie et de traditions rassurantes. L’Agonshu organise annuellement le Festival de l’étoile à Kyoto. En présence de 500 000 visiteurs japonais, Kirimaya et ses disciples exécutent des rites traditionnels magiques permettant d’exaucer les prières des pèlerins.
Aleph. Voir Aum Shinri-kyo
AMATERASU-OMIKAMI.Littéralement " La plus haute divinité lumineuse du ciel " ou la déesse du soleil du panthéon Shinto.
AMIDA (culte d’). (Voir aussi AMITABHA) - Type de bouddhisme japonais ancien (Xème siècle), où la répétition du nom d’Amida est préconisée en concentrant sa pensée sur l’image de Bouddha. Typiquement japonais, ce culte est la plus ancienne expression de la doctrine du " Pays pur " Tendai* et Jodo. Une scission eut lieu sur l’impulsion de Shinran (1173-1262), suite à la rupture de la coutume du célibat, dont la branche la plus importante est leJodo Shinshu (l’Ecole du véritable pays pur) qui de nos jours dispose d’un temple à Kyoto, le Hongau-ji, dirigé par la famille OTANI.
L’autre branche (Odori-Menbutsu), celle d’Ippen Shonin, a édifié le mouvement autour de son nom . Elle s’est divisée elle aussi en plusieurs mouvements dont les membres vénèrent le fondateur et récitent des incantations et assurent la part la plus importante du marché funéraire du Japon en raison des promesses généreuses de paradis pour les âmes défuntes.
AMITABHA. Le Bouddha qui vécut à Sukhavati, un " Pays pur " à l’ouest. Amitabah fut l’un des Bouddhas des plus populaires du Bouddhisme Mahayana indien. Il se fonde sur deux Sutras* consacrés à ce Bouddha. Selon certaines traditions, celui qui répète son nom et pense à lui 10 fois pourra se réincarner dans le " Pays pur " après sa mort, et dans cette vie actuelle, sa présence donne les plus grandes facilités d’accès à l’illumination. Son culte a pris le nom d’AMIDA* du pays d’où il est arrivé par la Chine. L’accent y est mis sur la compassion et l’aide à son prochain, à l’image du Bouddha Bodhisattva Amitabha.
ANANAIKYO.Fondé en 1949 par Nakano Yonosuke, l’Ananaikyo est un mouvement de tradition Shinto*. Son centre principal est situé à Shimizu au sud du Mont Fuji. Le mouvement revendique 100 000 adhérents. Nakano s’est inspiré d’Omoto* en 1921. Il renonça au monde des affaires pour devenir adepte d’Omoto* et en devint un ardent missionnaire, s’adonnant pendant 8 ans à des exercices spirituels appelés Reigaku.
Alors qu’il méditait en 1899, son maître Nagasawa Katsutate (un maître Shinto, adepte du Reigaku et d’Omoto*) reçut le message d’un Kami*. La divinité lui révéla qu’une organisation religieuse devait être fondée dans la ville de Shimizu, et qu’elle devrait porter le nom d’Ananaikyo, et qu’au travers de ce mouvement la divinité pourrait se révéler au monde entier. Nagasawa demanda à Nakano d’assurer sa succession et de fonder l’Ananaikyo. En 1956, suite à un nouveau message de la divinité, il décréta que l’influence des astres pouvait aider les gens à résoudre les problèmes terrestres. De ce fait l’organisation s’est mise à construire plusieurs observatoires au Japon afin d’étudier les corps célestes et d’interpréter leur influence.
AREFU. Voir Aum Shinri-Kyo
UM SHINRI-KYO . Secte paramilitaire très dangereuse à l’origine, en 1995, d’un attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo ayant causé 12 morts et l’intoxication de milliers de personnes. Fondée en 1987 par Shoko Asahara, cette secte de type apocalyptique se donne actuellement les noms d’AREFU ou ALEPH. Elle serait forte de 30 000 adeptes, dont 10 000 au Japon, 5000 en Russie et aurait des membres dans différents autres pays, dont l’Allemagne.
Glimpses of Earth with Tibetan chants for World Peace
 
Dalaï Lama - une vie après l'autre
 
Sogyal Rinpoché ~ Le but ultime de la méditation : découvrir notre vraie nature Sogyal Rinpoché (en français)
 
La véritable histoire de Bouddha
 

Les Mantras

Quelle est la définition d’un mantra ?
Les anciens sages en Inde et au Tibet ont gardé secret ces formules sacrées composées de phonèmes issus du sanskrit.
Le grand sage  Sogyal Rinpoché définit les mantras comme étant « ce qui protège l’esprit »
Un mantra est composé d’une ou plusieurs syllabes qui sont récitées en boucle.
La composition de chaque mantra est basée sur de règles mathématiques très précises.
Contrairement aux idées reçues, les mantras ne sont pas exclusivement liés au bouddhisme, on retrouve également ce type de pratique dans d’autres philosophies ou religions ainsi qu’à travers le globe en Asie et en Occident.
Le mantra a travers les ages
L’origine des mantras remonte aux textes sacrés appelés « Vedas ». Ces textes sont tellement anciens, qu’ils sont considérés comme étant le recueil littéraire le plus ancien connu à ce jour, ces écrits ont été rédigés avant même l’existence de l’empire Grecque.
Un mantra, comment ça marche ?
Pythagore, qui est l’inventeur des mathématiques et de l’astronomie moderne a été l’un des premiers érudits à faire des recherches sur les effets des sons sur la psyché ainsi que sur les états émotionnels et spirituels. La pierre angulaire du discours de Pythagore sur l’influence des sons est basée sur le concept que les qualités d’un objet sonore peuvent être transmises à celui qui écoute et entend le son.
 
Des chercheurs de L’université du Michigan ont démontré les effets de certains sons sur le corps humain
Des études scientifiques de l’Université d’Etat du Michigan plus récentes ont démontré l’effet des sons sur le corps humain, plus spécifiquement sur les taux d’interleukine mesurés dans le sang. Les interleukines sont de la famille des protéines et permettent entre autre de stimuler les protections naturelles contre le Cancer et le HIV.
La puissance des mantras ne vient pas de leur signification mais plutôt des effets vibratoires créés par chaque syllabe quand elles sont prononcées de façon répétée.
Les mantras sont également très utiles en tant que support de méditation car ils vous permettent de beaucoup plus facilement faire le vide et d’éviter de vous faire assaillir par un flot de pensées continues.
Comme tout dans l’univers vibre à une certaine fréquence, le fait de réciter un mantra permet d’induire la résonance de ce mantra dans votre corps et votre esprit. Après avoir atteint un certain niveau de résonance, et comme indiqué dans la tradition soufiste, vous n’avez plus besoin de réciter le mantra car c’est le mantra qui se récite en vous. Ce phénomène est très simple à percevoir, après avoir commencé vos récitations régulières d’un mantra, vous pourrez constater que même si vous ne pensiez plus à ce mantra, le mantra revient dans votre tête et vous recommencez la répétition, un peu comme ces chansons entêtantes qui reviennent encore et encore.
 
Sa Sainteté le Dalaï Lama
Que pense le Dalaï Lama de la récitation de mantra ?
« Il est très bénéfique de réciter le mantra Om mani padme hum » à cette phrase il rajoute également que pendant la récitation on doit penser à la signification de ces syllabes. Selon le Dalaï Lama ce mantra signifie qu’avec méthode et sagesse on peut transformer l’impureté de son corps, de son discours et de son esprit en un corps, un discours et un esprit exalté et pur d’un Bouddha.
Les secrets du plus ancien mantra Bouddhiste, « Om mani padme hum »
 
Le mantra « Om mani padme hum » est souvent représenté en gravure sur des pierres, des tissus ou des maisons
Ce mantra composé uniquement de six syllabes qu’il faut prononcer « hom-ma-ni-bê-mê-houm » est le mantra national du tibet, il est également l’un des mantras les plus connus du bouddhisme. Comme nous venons de le voir ensemble, ce mantra est reconnu par le Dalaï Lama comme une récitation très bénéfique.
Chacune des syllabes de ce mantra représente l’une des six vertus transcendantes à savoir la générosité, l’éthique, la tolérance, la persévérance, la concentration et le discernement.
Ce mantra reste complexe à traduire néanmoins l’adaptation du sanskrit  correspond à « hommage au joyau dans le lotus »
Mantra, puissance et répétition
 
Le mala est composé de 108 perles
Toute la puissance de chaque mantra provient de la répétition de ce dernier. Il existe un chapelet utilisé par les hindous et les bouddhistes qui s’appelle un « mala ». Composé de 108 perles il permet d’aider la personne qui récite ce mantra à faire des séries de 108 répétitions .
Il est recommandé de rester concentré sur un mantra pendant une période de quarante jours, période pendant laquelle vous pourrez répéter le mantra le plus souvent possible. Pendant ces quarante jours il vous faudra également prévoir deux moments dans la journée pour une pratique de méditation plus formelle, pendant laquelle le support de votre méditation sera la répétition de ce mantra 108 fois. (pour une pratique plus intense vous pouvez également augmenter le nombre de mala que vous effectuez par session).
Comment bien choisir votre Mala ?
L’usage du mala est destiné à faciliter le comptage du nombre de fois ou un mantra est récité. Le nombre de perles qui composent un mala peut varier, le nombre de perles classique est de 108 mais il est également possible de trouver un mala composé de 54, 27 ou 18 perles. La fabrication d’un mala est un art à part entière car les mâlâkâra (artisans qui réalisent les malas) font partie d’une caste représentant l’un des 64 arts traditionnels du patrimoine Indien.
Le mala est également un symbole de chance et de bonheur pour celui qui le porte.
Les malas peuvent être composés de plusieurs types de matériaux en passant des graines de lotus aux ossements humains… Voici quelques conseils pour bien choisir votre mala. Le principal piège à éviter est celui de ne pas acheter un mala qui est composé de simples perles. La raison est simple, les perles ne résistent pas à un usage régulier et votre mala va très vite s’abimer. Les graines d’ Elaeocarpus ganitrus composent les Malas hindouistes aussi connus sous le nom de Rudraksha, ce type de mala est très résistant, les graines vont se patiner dans le temps avec l’usage.
Il est important de ne pas oublier qu’un mala sera plus ou moins adapté à certains usages.
Le mala universel
Si vous cherchez un mala « universel » alors vous pouvez opter pour un mala en graines de Bodhi, en bois de santal rouge ou en graines de lotus.
Le mala pour un usage spécifique
Un mantra peut être récité pour quatre objectifs différents:
Apaiser
Augmenter
Dominer
Apprivoiser
Après consultation du bureau du Tibet à Londres, voici leur recommendation pour bien choisir votre mala.
Pour des mantras qui apaisent les perles du mala doivent être en crystal, de nacre ou alors de couleur claire. Ce type de mantra aura pour effet de supprimer les obstacles, la maladie ainsi que de purifier.
Si vous souhaitez réciter un mantra qui a pour effet l’augmentation, alors il vous faut un mala en or, argent, cuivre ou graines de lotus. Ce type de mantra augmente généralement l’espérance de vie, la connaissance, la richesse et le mérite.
Dans une démarche de récitation ou vous souhaitez dominer alors vous opterez pour un mala composé de bois de santal, de safran et d’épices ou bien encore de corail.
Enfin, si vous souhaitez apprivoiser des forces adverses il vous faudra un mala en graines de rasksha, acacia ou en fer.
Comment utiliser un mala pour la récitation de mantra ?
Saisissez votre mala de la main gauche avant de commencer la récitation de votre mantra. En exerçant une pression avec votre pouce, votre index va glisser de perle en perle. Chaque perle est ramenée vers vous en symbole de la libération des êtres. Chaque circuit se termine quand vous atteignez la grosse perle/graine, une fois à ce stade vous ne devez pas la franchir, il vous suffit simplement de changer de sens.
 

 
Lama Gyurme & Jean Philippe Rykiel -
Offering Chant
 

Mantra du Bouddha de la Médecine

Le mantra du Bouddha de la Médecine peut être chanté pour ceux qui ont besoin d'une bénédiction pour leur bien-être physique, mental et/ou émotionnel. Ce mantra est laïque, donc, tous peuvent le chanter.Vous n’avez pas besoin d’être Bouddhiste pour chanter ce mantra.
 
1. Asseyez-vous en méditation et concentrez-vous, sans forcer, sur votre intention quand vous chantez le Mantra du Bouddha de la Médecine par multiples de sept. Sept est le nombre du Bouddha de la Médecine.
2. Dédiez votre premier mantra à l’UNIVERS ou à tous les êtres sensibles, avant de focaliser sur un groupe ou une personne en particulier.
 
LE MANTRA EN TIBÉTAIN (version courte)
 
Ecoutez : Mantra du Bouddha de la Médecine en tibétain
 
Tayata
OM Bekandze Bekandze
Maha Bekandze
Radza Samudgate Soha
 
Puissent les innombrables malades
être rapidement libérés de la maladie
et puissent toutes les maladies des êtres
disparaître à jamais.
 

LE MANTRA MOT À MOT
OM : le corps complètement pur et saint, la parole sainte, et l'esprit saint du Bouddha
BEKANDZE (1) : l’élimination de la douleur, tous les problèmes du corps et du mental, incluant la vieillesse et la maladie,
BEKANDZE (2) : l’élimination de la cause des problèmes, le karma, motivé par les pensées dérangeantes
MAHA BEKANDZE : la grande élimination de la douleur, c’est à dire l’élimination de la douleur de la vraie souffrance : la douleur de la mort et de la renaissance ainsi que l’élimination des impressions subtiles qui sont laissées sur la conscience par les pensées dérangeantes.
SAMUDGATE : signifie les sommets suprêmes, comme ceci, va, va, va (ma prière ira au plus haut et au plus large et au plus profond)
 

LE MANTRA EN SANSKRIT (version longue)
 
Ecoutez : Mantra du Bouddha de la Médecine en sanskrit
 
OM namo bhagawate bhaishjaye guru
vaidurya prabha rajaya tathagataya
arhate samyaksam buddhaya teyatha
OM bekhajye bekhajye maha bekhajye
bekhajye rajaya samungaté svaha
 
Je me prosterne devant Toi,
Roi du lapis lazuli de bonne augure.
Tu as conquis le cycle de la naissance,
de la vieillesse, de la maladie et de la mort.
Ainsi, Tu as atteint l'état de Bouddha,
Toi le Médecin suprême,
l’Eveillé parfait, l'illuminé,
le Bouddha de la Médecine,
Roi de tous les médecins.
 

LE MANTRA, MOT À MOT
OM: Nous commençons avec le Om, la tonalité du courant de fond de l'univers
NAMO: signifie souple ou plein de confiance, ça peut aussi signifier se plier ou s’incliner et peut signifier fondre dans.
BHAGAWATE : signifie en relation intime avec le Divin et veut dire souvent le cosmos entier
BAISHJAYE : un nom pour le Bouddha de la Médecine
GURU : le Maître Spirituel veut aussi dire le “ce” qui transmute l'ignorance en sagesse
VAIDURYA PRAHBA : Divine Lumière bleue profonde, comme celle du Lapis Lazuli.
RAJAYA : signifie Grand Roi
TATHAGATAYA : signifie une fois venu ou une fois parti
ARHATE : celui qui a conquis le cycle de la naissance et de la mort
SAMYAKSAM BUDDHAYA : parfaitement illuminé
TEYATHA : faites le comme ceci
OM: Encore une fois nous commençons avec OM la tonalité du courant de fond de l'univers
BEKHAJYE BEKHAJYE : supprimez la douleur de la maladie
MAHA BEKHAJYE : supprimez la douleur de la maladie (l’obscurité de l’ignorance spirituelle)
BEKHAJYE : supprimez la douleur de la maladie
SAMUDGATE : signifie les sommets suprêmes, comme ceci, va, va, va (ma prière ira au plus haut et au plus large et au plus profond)
SVAHA : J'offre cette prière et l'abandonne maintenant… (à toi Bouddha de la Médecine)
 

 
Philippe Rykiel -
Sacred words of Liberation
 
le Monastère de Dreprung
 
 
 
 
 
/Deva Premal - Mantras for Precarious Times/01.Om Gum Ganapatayei Namaha (Removing Of Obstacles.
 
 

La prière juive.

 

Prière au mur occidental à Jérusalem-Est.

 L'interprétation de la halakha (loi judaïque) par le judaïsme orthodoxe établit que les hommes juifs doivent prier:
trois fois par jour lors des jours ordinaires (de dimanche à vendredi) : l'office du matin (šaḥarit) est inspiré par le patriarche bibliqueAbraham, l'après-midi (minḥa) par Isaac et le soir (maariv) par Jacob ;
quatre fois (l'office de Moussaf est alors intercalé après Sha'harit) lors du shabbat hebdomadaire ainsi que la plupart des jours fériés judaïques ; et cinq fois (l'office de Neʿîlâ est ajouté en clôture de la journée de jeûne) sur le Yom Kippour.
Les femmes juives doivent prier au moins une fois chaque jour, mais sans une longueur fixe, et le système des prières journalières n'est pas requis pour les femmes.
Le judaïsme du mouvement Massorti traite aussi le système halakhique des prières journalières multiples comme obligatoire. Dès 2002, les juives du mouvement Massorti sont vues comme obligées comme les juifs du mouvement de prier les mêmes prières, et aux mêmes moments de la journée. Les communautés traditionnelles, et les juives à l'individu sont permises de s'abstenir des prières.[1] [archive] . Les congrégations du judaïsme libéral utilisent des portions de la liturgie traditionnelle dans les offices, mais ils ne considèrent pas la halakha comme un commandement.
Pour les juifs, il y a une différence entre la prière en communauté (en miniane ou quorum) et la prière privée (personnelle). La prière en communauté est plus désirable, puisque cela permet de pratiquer des portions du rite, comme la lecture du kaddish par exemple, qui ne peuvent être pratiquées sans un quorum.
La plupart de la liturgie juive est chantée ou parlée en rythme avec une mélodie traditionnelle ou un nigoun. Les synagogues peuvent désigner ou même embaucher un hazzan ou chantre afin de diriger la congrégation dans les prières. L'embauche ou la désignation d'un hazzan d'entre les membres de la congrégation par le rabbin de la communauté dépend de la grandeur de la synagogue.



 
Le Kaddish
Que soit magnifié et sanctifié son grand Nom dans le monde qu’il a créé selon sa volonté ; et qu’il établisse son règne de votre vivant, et de vos jours et du vivant de toute la maison d’Israël, bientôt et dans un temps proche. Amen !
Que son grand Nom soit béni à jamais et d’éternité en éternité !
Que soit béni et célébré, glorifié et exalté, élevé et honoré, magnifié et loué, le Nom du Saint, béni soit-il ! Lui qui est au dessus de toute bénédiction et de tout cantique, de toute louange et de toute consolation qui sont proférées dans le monde. Amen !
Que les prières et supplications de tout Israël soient accueillies par leur Père qui est aux cieux. Amen !
Que la plénitude de la paix nous vienne des cieux, ainsi que la vie, pour nous et pour tout Israël. Amen !
Que Celui qui établit la paix dans les hauteurs l’établisse sur nous et sur tout Israël. Amen
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le Talmud

 

Shalom,


il ne faut pas confondre le talmud et la Torah, ce qui n'a aucun rapport.

La Torah sont les 5 Livres de Moïse (Genèse Exode Lévitique Nombres Deutéronome) donnée par YHWH notre Elohim pour nous tous.
Et c'est La Torah par la Foi en Yéshoua que nous devons suivre.

Le talmud sont des ouvrages écrits par la main des religieux Juifs longtemps après La Torah.

Tu trouveras dans le talmud de tout, des lois qui n'en sont pas et même qui sont contraires avec La Torah et des fois tu peut y trouver des légendes.

Toutefois, le talmud peut s'avérer utile pour tout ce qui est historique car on y trouve des renseignements historiques répertoriés qui peuvent être intéressants pour comprendre comment fonctionnait la société Israélite à cette époque.

Le talmud est un ensemble de commentaires de personnes assez différentes qui s'échelonnent sur de nombreuses années. Donc certaines choses peuvent être intéressantes quand d'autres sont bonnes à être jetés. Le talmud est à prendre pour ce qu'il est, un ouvrage historique et fait de commentaires divers et variés fait par des hommes imparfaits. Il n'est en rien La Parole d'Elohim.

Et ensuite n'oublie jamais que tu fais partie du peuple Elu, toi qui est non-Juif, car les Elus sont tous ceux, Juifs ou non-Juifs qui croient en Yéshoua et suivent Sa Torah; La Torah de YHWH. Ceux-là Sont l'Israël d'Elohim. Donc les commentaires du talmud qui disent le contraire, tu peux les jeter à la poubelle, car ce qui compte c'est La Torah de YHWH.

Que YHWH notre Elohim te bénisse et te fortifie.

Ruth ta soeur Israélite en Yéshoua
 
 

Les 10 Sephiroths

Les 32 Chemins de la Sagesse
 
Les 10 Sephiroth
Arbre de vie Premiers des trente-deux chemins vers la sagesse, émanations numériques de l'Unique, les sephiroth expriment les différents stades de création de notre monde tel que l'a voulu l'Unique. C'est seulement en comprenant, à rebours, la signification et la symbolique profonde de ces différentes étapes successives que le Kabbaliste pourra toucher à la compréhension ultime, celle de l'Unique.
 
Nous allons décrire chaque sephirah l'une après l'autre, en commençant par Kether pour terminer par Malkut, en adoptant à chaque fois le même format de description : d'abord le nom hébraïque de la sephirah, puis l'idée à laquelle elle préside, enfin le ou les noms divins associés à la sephirah, noms divins qui sont aussi les noms de l'entité régnant sur la sephirah (les invocations de ces terribles entités sont compilées dans le très célèbre Zohar). Nous mentionnerons ensuite, pour chaque sephirah, le nom de l'archange qui veille sur les Kabbalistes dans cette sephirah. Ces archanges, au nombre de dix, sont tous des créatures de l'olam de Briah et dépendent de la sephirah Tipheret, la sephirah centrale de l'Arbre de Vie. Ils sont les lieutenants à travers l'Arbre de Vie de l'entité régnant sur Tipheret. Chacun d'entre eux a plus particulièrement en charge de veiller sur telle ou telle sephirah. Après le nom de l'archange sera indiqué le nom des chœurs angéliques, autrement dit le nom générique que l'on donne souvent aux anges (les créatures de Yetzirah) de cette sephirah. La couleur canonique de la sephirah sera également mentionnée, ainsi que le commandement de la Torah correspondant. La planète associée dans Yetzirah, le monde planétaire, sera également citée, avant une courte description de la sephirah.
Les 32 Chemins de la Sagesse
 
Les 10 Sephiroth
Arbre de vie Premiers des trente-deux chemins vers la sagesse, émanations numériques de l'Unique, les sephiroth expriment les différents stades de création de notre monde tel que l'a voulu l'Unique. C'est seulement en comprenant, à rebours, la signification et la symbolique profonde de ces différentes étapes successives que le Kabbaliste pourra toucher à la compréhension ultime, celle de l'Unique.
 
Nous allons décrire chaque sephirah l'une après l'autre, en commençant par Kether pour terminer par Malkut, en adoptant à chaque fois le même format de description : d'abord le nom hébraïque de la sephirah, puis l'idée à laquelle elle préside, enfin le ou les noms divins associés à la sephirah, noms divins qui sont aussi les noms de l'entité régnant sur la sephirah (les invocations de ces terribles entités sont compilées dans le très célèbre Zohar). Nous mentionnerons ensuite, pour chaque sephirah, le nom de l'archange qui veille sur les Kabbalistes dans cette sephirah. Ces archanges, au nombre de dix, sont tous des créatures de l'olam de Briah et dépendent de la sephirah Tipheret, la sephirah centrale de l'Arbre de Vie. Ils sont les lieutenants à travers l'Arbre de Vie de l'entité régnant sur Tipheret. Chacun d'entre eux a plus particulièrement en charge de veiller sur telle ou telle sephirah. Après le nom de l'archange sera indiqué le nom des chœurs angéliques, autrement dit le nom générique que l'on donne souvent aux anges (les créatures de Yetzirah) de cette sephirah. La couleur canonique de la sephirah sera également mentionnée, ainsi que le commandement de la Torah correspondant. La planète associée dans Yetzirah, le monde planétaire, sera également citée, avant une courte description de la sephirah.
Les 32 Chemins de la Sagesse
 
Les 10 Sephiroth
Arbre de vie Premiers des trente-deux chemins vers la sagesse, émanations numériques de l'Unique, les sephiroth expriment les différents stades de création de notre monde tel que l'a voulu l'Unique. C'est seulement en comprenant, à rebours, la signification et la symbolique profonde de ces différentes étapes successives que le Kabbaliste pourra toucher à la compréhension ultime, celle de l'Unique.
 
Nous allons décrire chaque sephirah l'une après l'autre, en commençant par Kether pour terminer par Malkut, en adoptant à chaque fois le même format de description : d'abord le nom hébraïque de la sephirah, puis l'idée à laquelle elle préside, enfin le ou les noms divins associés à la sephirah, noms divins qui sont aussi les noms de l'entité régnant sur la sephirah (les invocations de ces terribles entités sont compilées dans le très célèbre Zohar). Nous mentionnerons ensuite, pour chaque sephirah, le nom de l'archange qui veille sur les Kabbalistes dans cette sephirah. Ces archanges, au nombre de dix, sont tous des créatures de l'olam de Briah et dépendent de la sephirah Tipheret, la sephirah centrale de l'Arbre de Vie. Ils sont les lieutenants à travers l'Arbre de Vie de l'entité régnant sur Tipheret. Chacun d'entre eux a plus particulièrement en charge de veiller sur telle ou telle sephirah. Après le nom de l'archange sera indiqué le nom des chœurs angéliques, autrement dit le nom générique que l'on donne souvent aux anges (les créatures de Yetzirah) de cette sephirah. La couleur canonique de la sephirah sera également mentionnée, ainsi que le commandement de la Torah correspondant. La planète associée dans Yetzirah, le monde planétaire, sera également citée, avant une courte description de la sephirah:
 
Kether : la Couronne Torah : Tu n'adoreras pas d'autre Dieu
Nom divin : Ehieh Astrologie : l'univers, le primum mobile, Pluton
Couleur : blanc Archange : Metatron Anges : Chaoyt-Ha Kadesh
 
Kether est la sephirah ultime, dont la compréhension est le but de la quête kabbalistique tout entière. Les créatures de Kether sont les émanations les plus proches de l'Unique, ce sont les empereurs des différents mondes de Kabbale (Aresh, Sohar, Zakaï, Meborack, Pachad), les créatures les plus puissantes d'Atziluth et les princes les plus puissants de l'Arbre de Vie.

Hokmah : la Sagesse Torah : Tu n'adoreras point d'idoles
Nom divin : Iah, Iod Tetragrammaton, YHVH Astrologie : les étoiles, le zodiaque, Uranus
Couleur : gris Archange : Raziel Anges : Ofanim
Hokmah est la sephirah première du pilier de la miséricorde, parfois appelé pilier de la sagesse par identification. Elle est l'énergie pure, créatrice mais chaotique, le grand-père qui engendre mais peut dévorer ses enfants. Elle incarne l'aspect le plus primordial de la colonne de la miséricorde, l'énergie pure. Le Kabbaliste qui parvient à Hokmah a compris les principes qui ont présidé à la création de l'univers, il possède l'énergie et la sagesse des deux piliers nécessaires à toute création.
 
Binah : l'Intelligence Torah : Tu ne jureras point
Nom divin : Ieve, YHVH Elohim Astrologie : le système solaire, l'axis mundi, Neptune
Couleur : noir Archange : Tzafkiel Anges : Aralim
 
Binah est la sephirah première du pilier de la rigueur, parfois appelé pilier de l'intelligence par identification. Elle est la matrice, la grand-mère nourricière, celle qui canalise l'énergie pour donner la vie, mais peut aussi l'absorber. Comme Hokmah, elle incarne l'aspect le plus primordial de sa colonne, celle de la rigueur, la forme pure. Le Kabbaliste qui parvient à Binah comprend comment l'univers a pu être formé et, à ce titre, Binah est aussi la sephirah de la compréhension intime des mécanismes primordiaux de toute chose. Elle est souvent improprement associée à Saturne, qui est la planète associée à la blessure, à l'épreuve et à la difficulté présentes juste avant Binah et juste après Hesed : le gouffre de Daath. En effet, Binah est la première sephirah de l'olam d'Atziluth, l'olam du dernier cercle de Kabbale, le cercle des Clefs. Sa compréhension est donc rendue plus difficile par le saut initiatique que représente Daath.

Hesed : la Miséricorde Torah : Tu honoreras le jour du Seigneur
Nom divin : El Astrologie : Jupiter
Couleur : bleu Archange : Tzadkiel Anges : Chashmalim
Hesed est la sephirah centrale du pilier de la miséricorde, dont elle porte le nom. Moins primordiale et primitive que Hokmah, Hesed est le père qui donne la vie. Miséricordieux, il incarne les puissances créatrices raisonnées, il est le roi, le magicien, le prêtre, la puissance juste et généreuse. ..
 
Geburah : la Rigueur Torah : Tu honoreras ton père et ta mère
Nom divin : Elohim Gibor Astrologie : Mars
Couleur : rouge Archange : Kamaël Anges : Seraphim
Geburah est la sephirah centrale du pilier de la rigueur, dont elle porte le nom. Moins primordiale et primitive que Binah, Geburah est la mère qui façonne la vie, l'éduque. Souvent violente, elle incarne les puissances qui forment le corps et l'esprit, la guerre et la rigueur militaire.

Tipheret : la Beauté Torah : Tu ne tueras point
Nom divin : Eloah, YHVH Eloah va Daath Astrologie : Soleil
Couleur : jaune, or Archange : Raphaël Anges : Malakim
Tipheret est la sephirah située au centre de l'Arbre de Vie. À l'exception notable de Malkut, elle est reliée par des chemins à toutes les autres sephiroth. Elle est la première sephirah de l'olam de Briah, la sephirah-carrefour à partir de laquelle le Kabbaliste rencontre nettement plus de difficultés à s'orienter dans l'Arbre. C'est à partir de Tipheret qu'il appréhende les niveaux les plus profonds des mondes de Kabbale. Associée à la lumière, sa symbolique est celle de la convergence des énergies magiques, du carrefour, et beaucoup de créatures qui habitent Tipheret remplissent le rôle de guides. En particulier, les lieutenants d'Eolah va Daath, l'entité qui règne sur Tipheret, sont les Archanges de Tipheret, les dix archanges qui guident le Kabbaliste à travers l'Arbre de Vie.
 
Netzah : la Victoire Torah : Tu ne commettras pas d'adultère
Nom divin : Tétragrammaton Sabaoth, YHVH Sabaoth Astrologie : Vénus
Couleur : vert Archange : Ariel / Haniel Anges : Elohim
Netzah, la sephirah située au pied du pilier de la miséricorde, évoque les aspects les plus concrets de cette miséricorde. Elle est la sephirah du réconfort, elle est aussi la donneuse de vie. Associée aux divinités nourricières, elle est également la guérison et nombreuses sont les créatures de Netzah capables de soigner le corps et l'esprit.

Hod : la Splendeur Torah : Tu ne voleras point
Nom divin : Elohim Sabaoth Astrologie : Mercure
Couleur : orange Archange : Michael Anges : Beni Elohim
Hod, la sephirah située au pied du pilier de la rigueur, évoque les aspects les plus concrets de cette rigueur. En l'occurrence, il s'agit de rigueur intellectuelle, d'analyse et de compréhension théorique. Cette sephirah, souvent associée à la compréhension des Champs magiques, est souvent rapprochée de divinités telles que Mercure, Hermès et Thot, des divinités qui mettent en avant l'intellect.
 
Yesod : la Fondation Torah : Tu ne mentiras point
Nom divin : Shaddaï, Shaddaï el Shaï Astrologie : Lune
Couleur : violet Archange : Gabriel Anges : Kerubim
Yesod est la sephirah située au pied du pilier de l'équilibre. Elle est la presque réalisation de notre monde physique, une ébauche qui n'est restée qu'au stade de l'idée. Sephirah de l'illusion et des émotions, Yesod est la première sephirah de l'olam de Yetzirah, la première véritable difficulté que rencontre le Kabbaliste sur le chemin de sa quête. Il devra commencer par apprendre à voir au-delà des apparences. Tel est l'enseignement de Yesod, la sephirah des illusions.

Malkut : le Royaume Torah : Tu ne convoiteras pas
Nom divin : Adonaï, Adonaï ha-Eretz Astrologie : Terre
Couleur : brun, ambre Archange : Sandolphan Anges : Ashim
Malkut est le royaume, la sephirah la plus proche de notre monde physique. Elle est la seule de l'olam d'Assiah et, à ce titre, la plus facile à interpréter pour le Kabbaliste débutant. Les paysages des univers de Malkut, comme les créatures qui peuplent cette sephirah, sont les plus proches de ce qu'on peut contempler dans notre monde physique. Malkut comporte bien souvent des univers qui sont la copie exacte, la contrepartie dans les Champs magiques de mondes situés dans notre univers physique.
 
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