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STONE AGE - Ultra Breizh

Les Oghams

 Book of Ballymote (Leabhar Bhaile an Mhóta), 1390 ou 1391
L’écriture oghamique ou ogham (prononcé « Oh-m » ou « Oh-wam ») est la plus ancienne connue chez les Celtes, qui tenaient le dieu Ogme pour son inventeur. Cette écriture composée de vingt lettres était en usage dans les îles Britanniques et aurait été créée vers le IIIe siècle après J.C.  Plus tard, on y a ajouté un cinquième groupe pour représenter les diphtongues.
Écriture sacrée, on en a retrouvé les traces gravées sur des pierres levées ou des vestiges en bois mais aussi en os. Son usage semble avoir été réservé aux représentants de la classe sacerdotale, les druides, qui privilégiaient la tradition orale. L’ogham a cependant pu être décodé grâce à des transcriptions latines mais aussi et surtout grâce aux bardes qui ont pu avoir accès à une partie de la première fonction sacerdotale. Les caractères de l’alphabet oghamique ont aussi un rôle divinatoire ou magique, et correspondent symboliquement à des arbres groupés en trois catégories : arbres nobles, arbres rustiques et arbrisseaux
L’alphabet comprend vingt lettres différentes (feda), divisées en 4 familles (aicmí, pluriel de aicme). Les lettres qui ont été ajoutées dans certains manuscrits tardifs sont appelées forfeda. L’écriture oghamique était gravée le long des arêtes des pierres, de bas en haut et de gauche à droite, ou de gauche à droite horizontalement dans les manuscrits. Les lettres sont reliées ensemble par une ligne continue.

 
 Signification ésotérique des Oghams
Beth / Bouleau (Betula pendula) – indique un nouveau départ, la nécessité de se débarrasser de la négativité, de se concentrer sur son but.
Luis / Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) – indique la protection et le contrôle des sens, permet de distinguer le vrai du faux.
Fearn / Aulne (Alnus glutinosa) – indique la protection, la capacité de voir l’inhabituel, la nécessité de faire confiance à son intuition.
Saile / Saule (Salix alba) – indique les cycles, les rythmes, les changements de valeurs, l’apprentissage par répétition cyclique.
Nion / Frêne (Fraxinus excelsior) – indique le lien entre le monde intérieur et le monde extérieur, l’interconnexion, la nécessité de demander conseil.
Huath / Aubépine (Crataegus monogyna) – indique la purification, la protection, la condition physique à améliorer, l’ouverture d’esprit à atteindre.
Duir / Chêne (Quercus robur) – indique une porte sur les mystères, l’apprentissage, le partage des connaissances, la force.
Tinne / Houx ((Ilex aquifolium) ou Chêne vert (Quercus ilex) – indique l’équilibre et la vigueur, l’effort récompensé.
Coll / Noisetier (Corylus avellana)  – indique l’intuition, l’inspiration, la divination, la poésie, la sagesse.
Quert / Pommier (Malus sylvestris) – indique la nécessité de choisir.
Muin / Vigne (Vitis vinifera)  ou Ronce – indique le pouvoir prophétique, l’intuition, la compréhension des signes et présages.
Gort / Lierre (Hedera helix) – indique la recherche de soi, le besoin de contact, la nécessité d’aider autrui.
Ngedal / Roseau (Phragmites australis) – indique l’action directe, l’ordre et du but, la prise d’initiative, les surprises.
Straif / Prunellier (Prunus spinosa) – indique une action forte du destin ou d’influences extérieures qui doit être obéie, changement inattendu et inévitable, nécessité de renaissance.
Ruis / Sureau (Sambucus nigra) – indique la fin du début et le début de la fin, l’expérience des cycles, le renouveau.
Ailm / Sapin (Abies alba) – indique une vision claire du passé et du futur.
Onn / Ajonc (Ulex europaeus) – indique la fin d’une recherche, l’accumulation de connaissances qui doivent être partagées.
Ur / Bruyère (Calluna vulgaris) – indique un contact avec le monde des esprits, le besoin de guérison, la patience de construire une base solide pour ce qui suit.
Eadha / Tremble (Populus tremula) – indique la capacité de supporter et de conquérir, la nécessité d’être positif.
Idho / If (Taxus baccata) – indique la renaissance, le lâcher-prise de ce qui est obsolète, l’acceptation du changement.
Ebhadh / Peuplier blanc  – indique la résolution d’un conflit, la communication, la diplomatie.
Oir / Fusain – indique les obligations, la communauté, la révélation, l’honneur.
Uilleand / Chèvrefeuille – indique les désirs cachés, les secrets, la voie de la recherche de soi, la sécurité et la joie.
Iphin / Groseiller à maquereau – indique de la culpabilité qu’il faut transformer en action positive.
Phagos / Hêtre – indique un guide, une protection du passé, des souvenirs qui éclairent, le respect de sa voix intérieure.
 
 
MANAU - La tribu de DANA
 
 
Deux mille ans avant Sumer, les Danubiens développèrent, grâce à une véritable industrie du cuivre, une opulente civilisation (trésors de Varna) qui connaissait une écriture rudimentaire (tablettes de Tartaria). Ces populations industrieuses, qui inventèrent ensuite le bronze, puis le fer, furent ruinées tous les mille ans par des migrations de Nordiques. Chacune de ces migrations déplaça des peuples vers l'Asie, marquant les civilisations successives de Mésopotamie.
 
Par un saisissant contraste , l'Occident connut, de Gibraltar au Danemark, trois mille ans de paix sous l'égide d'une civilisation mégalithique dont les caractères particuliers : unité culturelle, religieuse, politique, absence d'armes, de fortifications, énormes sépultures, connaissances géométriques et astronomiques.
 
L'expansion des marins d'Occident en Méditerranée, par l'Andalousie et Malte, vers les Cyclades et la Crète, peut-être jusqu'en Égypte où la légende d'Osiris et Horus suggère, à l'époque prépharaonique, une implantation qui en ferait l'héritière de l’Atlantide.
 
Le récit de Platon est-il la transcription des interrogatoires de prisonniers recueillis par les scribes huit cents ans avant Solon? Il constituerait ainsi le seul document historique concernant une formidable offensive que l'Atlantide finissante aurait lancée sur tout le Proche-Orient.
 
Mythologie Celtique - Le Monde Celte Arcana les Mystères du Monde
 
TRI YANN - Hymne National Breton
 
 
STONE AGE - KERVADOR
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Poséidon
Poséidon - Dieu grec, fils de Chronos et de Rhéa, qui, dans le partage du monde, reçut l'empire des mers et de l'élément humide, tandis que ses frères reçurent l'un, Zeus, le domaine du ciel, l'autre, Hadès, la royauté des régions souterraines. Il était aussi le frère de Héra, et l'époux d'Amphitrite. Il aida Zeus à détrôner Chronos, à combattre les Titans. Dans la suite, il se ligua avec Apollon pour renverser Zeus lui-même : ayant échoué, il fut dépouillé pour un an des attributs de la divinité, ainsi qu'Apollon, avec lequel il alla bâtir les murs de Troie pour Laomédon. Ce prince ayant refusé le salaire convenu, Poséidon envoya un monstre marin ravager les côtes de ses États.
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Poséidon..
 
C'est aussi Poséidon, qui suscita le monstre marin d'Andromède et celui qui causa la mort d'Hippolyte. Lors de la fondation d'Athènes, Poséidon disputa à Athéna l'honneur de donner son nom à la ville : il produisit un cheval, symbole de la guerre, mais il fut vaincu par Athéna qui produisit l'olivier, symbole de la paix. Dans la guerre de Troie, il prit parti pour les Grecs. On donne à Poséidon, entre autres fils, Pélias et Nélée, Phorcos et Polyphème, Otus et Ephialte, Bœtos et Hellen, Ogygès, etc. C'est aussi de lui qu'on fait naître le cheval Pégase et le bélier à toison d'or. Les Romains l’ont identifié à leur Neptune.
 
Poséidon est de tous les grands dieux du panthéon hellénique celui dont l'être est le mieux déterminé par la constitution physique des pays où il a pris naissance. Quoique nous rencontrions dans sa légende et dans son culte des éléments exotiques, ce qui est le cas de toutes les divinités maritimes, ses origines et sa nature propre expriment avant tout les préoccupations et le caractère de la Grèce que la mer enveloppe de toutes parts; dont la formation géologique d'abord, le développement historique ensuite, sont sous la domination de l'élément liquide. Le nom même de Poséidon est grec d'origine, il se rattache au radical qui a donné posis, potos, potamos; le lieu de sa résidence, selon la fable primitive, est dans les profondeurs de la mer, au voisinage de la ville d'Aegae; l'Iliade nous le montre qui, de l'île de Samothrace, où il contemple le champ de bataille de Troie, se précipite vers son palais, harnache ses coursiers au sabot d'airain, à la crinière dorée et vole au secours des Grecs sur son char qui bondit à travers les flots; tout à l'entour les monstres marins sortent de l'onde et reconnaissent leur roi : les coursiers de Poséidon ne sont pas autre chose que les vagues mêmes de la mer, hurlantes et écumantes, qui tantôt s'élancent menées à l'assaut des rivages, tantôt s'apaisent domptées comme par une force invisible.
De là les deux aspects du dieu dans la poésie et dans l'art; il soulève les flots sous les coups de son trident et déchaîne la tempête ; il impose silence aux vents et rend le calme aux navigateurs qui implorent sa puissance. Son épouse Amphitrite, est, elle aussi, une personnification de la mer, quand elle vient se briser contre les écueils et le rivages; et Triton leur fils, qui a pour attribut la conque marine, dont il se fait une trompette, est l'image du flot retentissant. Les autres symboles du dieu sont le taureau qui représente le mouvement impétueux des vagues, et le dauphin qui évoque l'idée de la mer tranquille sur laquelle il joue parmi les Néréides. Quant au trident qui est l'insigne propre de Poséidon et d'autres divinités de la mer comme Glaucus ou Nérée, il n'y faut voir qu'un sceptre à trois branches, formant le pendant au foudre triple de Zeus, et non le harpon du pêcheur de thon, comme l'ont prétendu des Modernes après quelques Anciens.
 
C'est dans le spectacle de la mer déchaînée que l'imagination des Grecs a pris les traits dont elle a peint Poséidon sous sa face terrible et impétueuse; elle lui donne des cheveux de couleur sombre, une vaste poitrine; elle vante sa vigueur indomptable, sa voix puissante, ses yeux qui brillent d'un éclat glauque, son manteau d'azur. Sa nature est essentiellement batailleuse et son humeur envahissante; à Athènes et à Trézène, il dispute à Pallas l'honneur de fonder la ville; à Corinthe, il entre en lutte contre Hélios, à Argos contre Héra, à Egine contre Zeus, à Delphes contre Apollon, à Naxos contre Dionysos. Ses fils et ses descendants ont le caractère fier et la force indomptée comme lui : ainsi les Lestrygons de l'Odyssée, le cyclope-Polyphème, les géants Procruste et Antée. Il envoie sur le continent des monstres, comme celui qui devait dévorer Hésione, fille de Laomédon, sauvée par Héraclès, et celui qui cause la mort d'Hippolyte, fils de Thésée. La saison qui lui est spécialement consacrée est celle de l'hiver ou sévissent les tempêtes : le mois Posidonie chez les Ioniens correspond au solstice de décembre, parce qu'alors la mer furieuse atteste surtout sa puissance.
 
Mais si farouche que soit sa nature, les Grecs n'en ont pas moins su la tempérer par un élément de beauté morale qui, dans l'art, se traduit par un air de dignité majestueuse. Il se sert de sa force contre les ennemis de l'ordre et les violateurs du droit; il anéantit Ajax le Locrien contempteur des dieux, et, pour avoir dispersé la flotte Perse au cap Sépas, il mérite d'être vénéré sous le vocable de Sauveur. Enfin, quand il s'apaise et met au service de ses fidèles les infinies ressources de la mer, il est le dieu secourable et bienfaisant par excellence; il protège le commerce qui rayonne vers les régions lointaines, il donne la richesse et la domination; la source salée qu'il fait jaillir sur l'acropole d'Athènes est l'emblème de la grande prospérité de cette république et de sa suprématie sur les Hellènes. Les généraux qui triomphent dans les batailles navales lui font hommage de leurs victoires et se parent de ses attributs. En un mot, Poseidon, dieu de la mer, redoutable comme elle et comme elle bienfaisant, exprime devant l'opinion des Grecs, avec les désastres, les terreurs et les souffrances inséparables de la vie maritime, la fière assurance d'un peuple qui fut redevable à la mer de la meilleure part de sa richesse et de son prestige.
 
Mais la religion de Poséidon n'était pas limitée seulement aux îles et aux rivages. Dans l'opinion des Grecs, la terre entière est enveloppée de toutes parts par l'Océan et portée sur les flots comme une île. Les tremblements qui l'ébranlent, et, d'une façon générale, tous les phénomènes géologiques qui la bouleversent, sont causés autant par l'action de Poséidon incarnant la puissance des mers que par celle du feu souterrain que représente Hadès. Le trident est comme le levier avec lequel le dieu de l'élément humide soulève les îles et entrouvre les continents; c'est ainsi qu'il faut interpréter le tableau du combat des dieux intervenant dans la lutte des Troyens et des Grecs et la crainte de Hadès qui, dans les profondeurs, craint de voir crouler la voûte de son empire sous les coups de Poséidon et le jour pénétrer dans l'empire des morts (Iliade, XX, 54). Ainsi encore s'explique l'intervention du dieu dans la lutte des Géants contre l'Olympe; d'un coup de son trident, il détache la petite île de Nisyros qui faisait partie de l'île de Cos, et la jette sur le géant Polybotès. Il est l'architecte formidable qui a construit les portes du Tartare et élevé les murs de Troie, sauf à les renverser, après que les Grecs ont réussi à y pénétrer par ruse.
Voilà pour la face redoutable de la personnalité continentale de Poséidon; sous sa face bienfaisante, il ne se borne pas seulement à soutenir la terre sur l'immensité des flots, il la fertilise en la pénétrant de sa substance, en faisant jaillir les sources qui nourrissent la verdure des prairies et en favorisant, avec l'agriculture en général, l'élevage des troupeaux. Le cheval que représente, au point de vue maritime, la vague bondissante, est aussi le symbole terrestre de Poséidon, dieu qui préside à l'élevage et au dressage, protecteur des guerriers qui, dans la paix, se font du cheval une parure, dans la guerre un instrument de combat. Son être est en rapport à la fois avec celui de Déméter qui protège le laboureur et avec celui d'Arès qui sévit sur les champs de bataille. Pour l'apaiser ou obtenir ses faveurs, on lui sacrifie des chevaux, soit en les égorgeant, soit en les précipitant tout vivants dans les flots : les courses de chevaux font partie intégrante des fêtes célébrées en son honneur, particulièrement à l'isthme de Corinthe; ailleurs ce sont des combats de taureau.
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En Arcadie et en Béotie, pays de mœurs paisibles et d'occupations champêtres, Poséidon est l'amant des Nymphes avec lesquelles les légendes locales lui prêtent de nombreuses aventures; il a alors tous les caractères d'une divinité agricole et même pastorale. En Thessalie, au contraire, pays dont le sol tourmenté atteste de puissantes inondations et des tremblements de terre, s'accentue sa nature batailleuse et héroïque; il est le père ou le protecteur de Pélias et des Argonautes, le dieu national des Minyens, ces grands coureurs d'aventures. Sur les côtes du Péloponnèse, dont les promontoires lui sont consacrés, on l'adore avant tout comme la force qui soulève les flots et bouleverse la terre ferme. Ses villes favorites sont Aggée d'Achaïe et Heliké : cette dernière ville surtout, qui fut engloutie au IVe siècle par un ras de marée et un tremblement de terre, reste dans les mémoires comme le témoignage le plus éclatant de sa puissance irritée, après avoir été, pendant des siècles, le siège vénéré de son culte. A Athènes, il figure dans les légendes qui embellissent les origines de la ville, à coté d'Athéna; Égée n'est au fond qu'un Poséidon, descendu au rang de héros, dont l'influence s'exerce au loin sur la mer qui porte son nom, et Thésée, le roi idéal de la préhistoire, doit à la faveur de Poseidon ses plus beaux exploits sur la terre et les flots. Mais les sièges principaux de son culte furent Onchestos en Béotie, près du lac Copaïs, et Corinthe où se célébraient en son honneur les jeux Isthmiques.
 
L'histoire des représentations figurées du dieu Poséidon a été écrite par Overbeck dans le 3e livre de sa Mythologie artistique. Les plus anciennes sont à chercher sur les vases peints à figures noires, sur les monnaies de la ville de Posidonie, puis sur les vases à figures rouges de la période archaïque. La sculpture de bas-reliefs n'offre, pour la détermination de son idéal, durant la belle époque de l'art grec, que des documents peu certains; et quant à la statuaire, ni les monuments conservés ni la tradition littéraire ne nous permettent de fixer avec quelque précision ce qui revient à chacun des grands maîtres dans l'élaboration du type. Nous savons surtout qu'il était d'usage d'élever à Poséidon des statues colossales en airain ou sur les promontoires ou à l'entrée des ports : tel fut le colosse haut de 7 coudées que lui consacrèrent les Grecs à l'Isthme, après les guerres médiques; telle aussi cette œuvre d'un vieux maître athénien, que lui vouèrent les habitants de Ténos, avec, à côté de lui, l'image d'Amphitrite.
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Le Triomphe de Neptune (Poséidon) et d'Amphitrite, par Nicolas Poussin (1634).
 
L'art ancien s'attachait surtout à exprimer sa physionomie dans ce qu'elle a de terrible et d'imposant; l'art plus récent traduit de préférence son action bienfaisante, ses qualités de maître pacifique de la mer, de protecteur de la marine et de ces plus illustres représentants. Sa physionomie est celle d'un homme plein de vigueur et de majesté, mélancolique à la fois et animé, à la barbe épaisse, aux cheveux bouclés et flottants, tellement semblable à Zeus dans la plupart des cas que, seuls, les attributs, trident, dauphin, cheval, taureau, monstres marins, et autres déterminations ambiantes, permettent de les distinguer. Les monnaies, reproduisant les images placées dans les temples, le représentent le plus souvent assis sur un trône; la statuaire et la peinture préféraient le type debout, soit vêtu du long manteau ionien, soit avec une légère draperie sur les épaules, ou le corps entièrement nu, un des pieds relevé et appuyé tantôt sur un roc, tantôt sur la proue d'un navire, la main droite tenant le trident qui parfois est remplacé par le sceptre, le regard tendu vers l'immensité, comme dieu de la mer, ses cheveux sont flottants, entrelacés d'une couronne de plantes marines; comme divinité continentale, sa chevelure est bouclée et ornée de lauriers; de branches de pins, à l'isthme de Corinthe où ces arbres, amis de la mer, lui étaient consacrés. Quant au Neptune des Latins, il reproduit trait pour trait le Poséidon des Grecs. .
 
 
 
FAITH
L’Atlantide est une Île légendaire qui, selon le philosophe Grec Platon, aurait été engloutie par un cataclysme neuf mille ans avant l'époque de Platon (qui le rapporte dans le Timée et le Critias). Platon nous décrit l'île de l'Atlantide comme étant le domaine de Poséidon (dieu de la mer). Ce dernier est marié à une mortelle : Clito. C'est pour la protéger que Poséidon créa au sein de l'île une cité, Atlantis, qu'il entoura d'anneaux de mer et de terre.La civilisation atlante semblait très en avance sur son époque. Aussi, on estime que les pyramides égyptiennes et précolombiennes ainsi que le sphinx seraient des vestiges du peuple atlantes.
 
Le Mystère de l'Atlantide
 
Cette science et cette grande sagesse était parvenue en Égypte des siècles plus tôt avec les réfugiés du continent disparu, l'Atlantide, où de grandes réalisations humaines avaient été accomplies. De ces Atlantes rescapés du désastre, sans doute les plus sages, vint la connaissance des lois naturelles et des principes secrets qui permirent à l'Égypte de s'élever du plus primitif état d'existence à un niveau supérieur dans le domaine des arts et des sciences.
 
Ce fut durant cette période d'une centaine d'années seulement, où la grande sagesse fut apportée en Égypte et joyeusement acceptée par ses souverains, que l'Égypte abandonna ses huttes grossières et ses habitations souterraines, créa sa magnifique architecture et construisit ces édifices prestigieux, et développa son artisanat merveilleux jusqu'à son apogée. L'Ancien Empire est d'ailleurs considéré comme l'âge d'or de l'Égypte.
 
Mais la prêtrise païenne découvrit bientôt que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissaient son influence sur le peuple. C'est pourquoi elle inventa et établit officiellement ses principes religieux mythologiques qui graduellement amenèrent les Égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses, et détruisirent leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités et en firent des mercenaires stupides et irréfléchis et des esclaves. Les enseignements de cette prêtrise furent soigneusement établis de siècle en siècle pour cacher la sagesse et détruire l'œuvre des anciens maîtres.
 
Ce fut dans le but de préserver cette sagesse secrète et ce grand héritage de connaissance et d'empêcher sa disparition complète du pays d'Égypte que certains des plus sages souverains et diplomates Égyptiens furent amenés à établir les Écoles Secrètes de Mystères. Nous parlons de ces écoles comme s'il y en avait eu de nombreuses en Égypte. En fait, il n'y avait qu'une école de mystères bien qu'elle ait eu un certain nombre de branches ou de lieux d'enseignement dans différentes parties d'Égypte. Les enseignements et les activités de cette organisation ne représentaient qu'une école. On ne lui donna aucun nom et elle n'eût aucun symbole particulier autre qu'une marque par laquelle un membre pouvait l'identifier ou se faire reconnaître lui-même comme initie. L'inscription indique que le siège ou principal centre des écoles de mystères d'Égypte se situa d'abord dans l'ancienne ville de Philadelphie, puis a Memphis avec une branche dans un lieu appelé Mizraïm, puis plus tard encore à Thèbes et à Louxor. Finalement, le dernier siège des Écoles de Mystères fut Akhetaton, la ville d'Akhénaton, sur les rives du Nil, à l'emplacement de l'ancienne ville de Tell el-Armarna.
 
Afin que la vie des étudiants de ces écoles de mystères, soigneusement choisis, éprouvés et préparés, puisse être protégée et afin qu'ils puissent se réunir en toute sécurité pour les cours et les études, un système très complexe d'activité secrète fut inventé et graduellement perfectionné.
 
 
PAUL SILLS - Sublight
Les Atlantes, Osiris le Seigneur de la Réincarnation. Cette science et cette grande sagesse était parvenue en Égypte des siècles plus tôt avec les réfugiés du continent disparu, l'Atlantide, où de grandes réalisations humaines avaient été accomplies. De ces Atlantes rescapés du désastre, sans doute les plus sages, vint la connaissance des lois naturelles et des principes secrets qui permirent à l'Égypte de s'élever du plus primitif état d'existence à un niveau supérieur dans le domaine des arts et des sciences. Ce fut durant cette période d'une centaine d'années seulement, où la grande sagesse fut apportée en Égypte et joyeusement acceptée par ses souverains, que l'Égypte abandonna ses huttes grossières et ses habitations souterraines, créa sa magnifique architecture et construisit ces édifices prestigieux, et développa son artisanat merveilleux jusqu'à son apogée. L'Ancien Empire est d'ailleurs considéré comme l'âge d'or de l'Égypte. Mais la prêtrise païenne découvrit bientôt que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissaient son influence sur le peuple. C'est pourquoi elle inventa et établit officiellement ses principes religieux mythologiques qui graduellement amenèrent les Égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses, et détruisirent leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités et en firent des mercenaires stupides et irréfléchis et des esclaves. Les enseignements de cette prêtrise furent soigneusement établis de siècle en siècle pour cacher la sagesse et détruire l'œuvre des anciens maîtres. Ce fut dans le but de préserver cette sagesse secrète et ce grand héritage de connaissance et d'empêcher sa disparition complète du pays d'Égypte que certains des plus sages souverains et diplomates Égyptiens furent amenés à établir les Écoles Secrètes de Mystères. Nous parlons de ces écoles comme s'il y en avait eu de nombreuses en Égypte. En fait, il n'y avait qu'une école de mystères bien qu'elle ait eu un certain nombre de branches ou de lieux d'enseignement dans différentes parties d'Égypte. Les enseignements et les activités de cette organisation ne représentaient qu'une école. On ne lui donna aucun nom et elle n'eût aucun symbole particulier autre qu'une marque par laquelle un membre pouvait l'identifier ou se faire reconnaître lui-même comme initie. L'inscription indique que le siège ou principal centre des écoles de mystères d'Égypte se situa d'abord dans l'ancienne ville de Philadelphie, puis a Memphis avec une branche dans un lieu appelé Mizraïm, puis plus tard encore à Thèbes et à Louxor. Finalement, le dernier siège des Écoles de Mystères fut Akhetaton, la ville d'Akhénaton, sur les rives du Nil, à l'emplacement de l'ancienne ville de Tell el-Armarna. Afin que la vie des étudiants de ces écoles de mystères, soigneusement choisis, éprouvés et préparés, puisse être protégée et afin qu'ils puissent se réunir en toute sécurité pour les cours et les études, un système très complexe d'activité secrète fut inventé et graduellement perfectionné.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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